Gestion intégrée de l’eau
Une approche holistique pour la gestion de l’eau.
Ce contenu est tiré de notre rapport Aquanomics.
L’agriculture est l’industrie la plus assoiffée du monde, représentant environ 70 % des prélèvements d’eau douce dans le monde. Notre modèle Aquanomics estime que ce secteur pourrait perdre 332 G$ US en production économique entre 2022 et 2050.
Les sécheresses ont des effets dévastateurs sur les cultures et l’élevage, tandis que les inondations et les tempêtes peuvent endommager les infrastructures, les terres cultivées, les abris pour le bétail et l’équipement agricole. Les catastrophes hydrauliques peuvent également avoir un impact à long terme sur la productivité des terres agricoles. La perturbation de la production alimentaire peut avoir une incidence sur les importations et les exportations, ce qui peut avoir des conséquences sur la sécurité alimentaire mondiale ainsi que sur la santé et l’équité sociale dans les pays.
En proportion de la production globale, le secteur des banques et des assurances affiche des perspectives plus optimistes que les autres secteurs. Cependant, notre modèle Aquanomics prévoit qu’il pourrait subir des pertes de 514 G$ US entre 2022 et 2050.
Les pertes proviendront principalement des perturbations indirectes causées par les sécheresses, les inondations et les tempêtes, comme la réduction de la productivité et de l’activité économique à la suite de ces événements. D’autres répercussions à long terme se feront sentir : perturbation du commerce, augmentation des primes d’assurance et perturbation des infrastructures essentielles.
En raison du lien entre le secteur énergétique et l’eau, la disponibilité des ressources en eau pourrait avoir une incidence directe sur la productivité des systèmes énergétiques et vice versa. Notre modèle Aquanomics prévoit des pertes totales de 237 G$ US pour le secteur de l’énergie et des services publics d’ici 2050.
L’accès restreint à l’eau pourrait limiter la production d’énergie s’il fallait que des centrales électriques ferment (p. ex. des centrales hydroélectriques et nucléaires), tandis que les inondations et les tempêtes pourraient causer des dommages directs aux infrastructures énergétiques et hydriques et limiter la production d’énergie solaire.
Le secteur des produits de grande consommation et de la vente au détail dépend fortement des infrastructures hydrauliques dans l’ensemble de ses chaînes d’approvisionnement complexes et interconnectées. Notre modèle Aquanomics prévoit que le secteur pourrait subir des pertes totales d’un peu plus de 1,1 T$ US d’ici 2050 en raison des risques liés à l’eau.
Les catastrophes hydrauliques peuvent causer des dommages directs aux infrastructures et aux biens, comme les bâtiments, les stocks et la machinerie. Elles peuvent également perturber les chaînes d’approvisionnement en endommageant les infrastructures de transport (p. ex. routes, chemins de fer) et aggraver les retards dans le transport mondial causés par les incertitudes géopolitiques.
Notre modèle Aquanomics prévoit que le secteur de la fabrication et de la distribution sera le plus durement touché par l’augmentation des risques liés à l’eau, avec des pertes totales d’un peu plus de 4,2 T$ US d’ici 2050.
Le secteur manufacturier joue un rôle fondamental dans les chaînes d’approvisionnement de tous les autres secteurs. La rareté de l’eau peut restreindre les processus de production industrielle, tandis que les inondations et les tempêtes peuvent causer des dommages directs aux biens (bâtiments, stocks et machines) et à l’approvisionnement en énergie. Les risques liés à l’eau ont aussi une incidence sur la distribution : Par exemple, une sécheresse extrême peut perturber le transport par voie maritime, tandis que les inondations et les tempêtes peuvent perturber l’infrastructure routière et ferroviaire.
Les risques économiques liés à l’eau dans les différents secteurs montrent l’interconnexion de la dépendance à l’eau dans les activités commerciales, peu importe l’industrie.
Une approche holistique pour la gestion de l’eau.
Des solutions durables pour une eau sécuritaire.
Révolutionner l’administration des eaux.