Traitement et recyclage des eaux usées
Révolutionner l’administration des eaux.
Ce contenu est tiré de notre rapport Aquanomics.
Notre rapport Aquanomics utilise des données mondiales sur les assurances pour prévoir les pertes directes potentielles attribuées aux risques liés à l’eau (sécheresses, inondations et tempêtes) dans 11 emplacements géographiques. Le rapport calcule les pertes directes totales causées par type de risque lié à l’eau pour chaque région entre 2022 et 2050.
Les données utilisées proviennent du modèle ClimatePREDICT d’Ortec Finance, qui comprend lui-même plusieurs bases de données, notamment celles du Programme mondial d’urbanisation de l’ONU, du Centre de données et d’applications socio-économiques (SEDAC) de la NASA, des données climatiques de la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) des National Centers for Environmental Information (NCEI), ainsi que des données sur les catastrophes/pertes de Munich Re.
Nous avons effectué une analyse documentaire sur les effets des dommages causés par les sécheresses, les inondations et les tempêtes dans cinq secteurs économiques. Cette analyse était fondée sur l’examen de 19 documents de recherche qui ont fourni des paramètres de modélisation de l’impact des risques liés à l’eau par secteur. Les résultats de l’analyse documentaire ont été ajustés pour refléter la composition sectorielle des régions sélectionnées.
Les données sur les pertes causées par les risques liés à l’eau des étapes 1 et 2 (estimations des pertes directes du secteur) ont été introduites dans le modèle économique en tant que « chocs » sur la capacité afin de déterminer les répercussions économiques totales des risques liés à l’eau dans les 11 emplacements géographiques ciblés.
Ces incidences comprennent :
Ces impacts ont ensuite été présentés sous forme monétaire (pertes totales du produit intérieur brut [PIB] en dollars américains entre 2022 et 2050), et de pourcentage du PIB annuel.
À mesure que le réchauffement mondial s’intensifiera, les phénomènes météorologiques extrêmes devraient augmenter, ce qui se traduira par un risque accru pour les pays et les régions. Sauf indication contraire, les chiffres de notre étude Aquanomics supposent une hausse de 2 degrés des températures mondiales conformément au « plafond absolu » du réchauffement mondial convenu par les gouvernements dans l’Accord de Paris de 2015.
Révolutionner l’administration des eaux.
Une gestion efficace de l’eau est impérative.
Favorise la croissance et le développement de GHD.